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Sorcière nouvelle génération

Il est des familles où la petite sœur jalouse la grande, parce qu'elle est la plus jolie ou qu'elle a les meilleures notes et qu'elle est constamment au centre de l'attention et fait la fierté de ses parents. La cadette, qui se croit délaissée, tente alors par tous les moyens de se faire remarquer, elle aussi. Elle a des mauvaises notes et chahute en classe, juste pour obtenir un regard de ses parents.

D'autres enfants sont orphelins, baladés de foyer en famille d'accueil pendant des années. Il leur est difficile d'avoir confiance en eux. Ils ne peuvent jamais vraiment s'attacher aux personnes qui prennent soin d'eux.

Eh bien, honnêtement, je crois que j'aurais préféré appartenir à l'une de ces familles !

Il y a onze ans et trois cent quarante-trois jours, ma mère a mis au monde une petite fille de moins de trois kilos, aux yeux bleus et aux cheveux bruns : moi, Maya. Quand elle m'a vue pour la première fois, Maman a dit : « Elle fera une petite sorcière formidable ! ». Ce à quoi Papa a répondu : « On sera fiers d'elle ».

Je pense qu'une petite mise au point s'impose : oui, je suis une sorcière, mais non, je n'ai ni nez crochu, ni verrue, ni griffes et je ne suis pas bossue. En clair, je ressemble à toutes les filles de mon âge, à quelques détails près : les sorciers et sorcières de la vie réelle sont un peu différents de l'image qu'on donne d'eux dans les contes. Nous n'avons pas besoin de dormir, jamais. En plus de ça, nous pouvons passer à travers les murs, les objets et même les humains. Alors que les humains grandissent un petit peu chaque jour, les sorciers changent d'un coup, tous les ans, le jour de leur anniversaire.

Mais voilà, je ne suis pas vraiment la sorcière que mes parents espéraient. Je n'aime pas voler, je me fiche de pouvoir rendre muet un chauffeur de bus désagréable et je déteste le fait de pouvoir passer à travers mes amis si je ne fais pas attention. Tout ce que je voudrais, c'est être normale.

Le mois dernier, nous habitions encore à Perpignan. Nous y sommes restés trois mois, jusqu'au douze janvier précisément, jour où, comme d'habitude, mes parents ont tout gâché. Ce soir-là, alors que seuls les plus vaillants des humains étaient encore debout, mes parents, eux, dansaient sur le trottoir en face de notre maison. C'est ce qu'ils font tous les soirs. De trois à cinq heures du matin, ils dansent. Là, c'était un slow endiablé. Je les regardais par la fenêtre, quand, vers quatre heures et demie, un agent de police a eu le malheur de patrouiller dans notre rue. Il s'est arrêté et a interpellé mes parents.

— Bonsoir, madame, monsieur. Puis-je savoir ce que vous faites, à cette heure ?

— Oh regarde, Damien, un policier, a dit Maman. Ton oncle Michel est policier, non ?

— Mais oui, tu as raison, Clarisse ! Vous connaissez l'oncle Michel ? a demandé Papa.

— Madame, monsieur, je vais vous demander de me suivre, s'il vous plaît.

Papa et Maman, qui ne s'étaient pas amusés comme ça depuis notre arrivée à Perpignan, ont fait tourner le policier en bourrique.

Ils ont fini par s'installer tranquillement dans la voiture de police. Quand le policier leur a jeté un dernier regard avant de démarrer, ils sont passés à travers la portière. Ils riaient aux éclats alors que l'homme les regardait, bouche bée. Papa et Maman en ont profité pour partir en survolant la ville. Une heure plus tard, ils étaient de retour à la maison et faisaient voler vêtements et meubles jusqu'au camion qu'ils avaient dérobé. Nous avons quitté Perpignan le lendemain matin et nous sommes arrivés à Nancy.

Nous nous sommes installés dans une maison toute neuve où j'avais ma propre salle de bain. De ma chambre, on pouvait voir la fenêtre du garçon qui habitait en face. Mes parents partaient toute la journée sans me dire où ils allaient. Au bout d'une semaine à regarder par la fenêtre la pluie qui tombait, j'ai pensé qu'il était temps de retourner à l'école.

Le lundi suivant, je me suis préparée pour mon premier jour au collège Victor Hugo, en quatrième.

Dès mon arrivée, un garçon et une fille m'ont prise à part :

— Salut, je m'appelle Matthias et elle, c'est Emma. Tu es Maya, c'est ça ?

— Oui, c'est moi, ai-je répondu avec prudence.

— On est dans la même classe que toi. Tu habitais où, avant ? m'a demandé Matthias.

— À Perpignan, dans le Sud.

— Viens, je vais te montrer comment trouver la salle de classe.

À la fin de la journée, j'ai pris le bus avec Matthias et Emma pour rentrer à la maison. Comme c'était ma première journée et que j'étais venue à pied au collège, je ne savais pas à quel arrêt je devais descendre.

— Tu habites où ? m'a demandé Emma.

— Rue du Jardin Ensoleillé.

— Matthias, écoute ça ! Ta mystérieuse voisine, c'est Maya.

— Quoi ? a demandé Matthias qui, absorbé par la discussion des 3èmes assis à côté, n'avait rien écouté.

— Maya habite juste en face de chez toi.

— Ah bon ? C'est toi qui viens d'emménager ? a-t-il demandé.

— C'est ce que je suis en train de te dire, s'est impatientée Emma.

J'avais beau avoir passé toute la journée avec eux, je ne me sentais pas à mon aise. Ils se connaissaient depuis quatre ans et je n'étais arrivée qu'aujourd'hui. C'était normal, que je ne me sente pas encore à ma place, non ?

Comme d'habitude, je n'ai pas vu mes parents de la soirée. Les jours suivants, Matthias venait sonner à la porte. Nous passions chercher Emma pour aller au collège chaque matin. Nous commencions à prendre nos habitudes et, au bout de deux semaines, j'étais devenue amie avec la plupart des filles de ma classe.

Nous étions le 1er février, mon anniversaire était dans deux jours. Mais je n'en avais parlé à personne, pas même à Matthias et Emma. Ce samedi, je me reposais paisiblement quand, à sept heures du matin, d'étranges halos de lumière inondèrent ma petite chambre. Après quelques minutes, j'ai fini par ouvrir les rideaux. Matthias, à la fenêtre de sa chambre, m'envoyait des signaux lumineux avec sa lampe de poche. J'étais en pyjama et j’avais les cheveux en bataille, ce qui a bien fait rire Matthias. Il m'a fait signe de descendre. En quelques secondes, j'étais habillée et je descendais les escaliers en courant. Une fois dehors, Matthias n'était toujours pas devant chez lui. J'ai attendu six minutes et trente-sept secondes avant de le voir ouvrir la porte.

J'avais sûrement été trop rapide car, après m'avoir saluée, mon voisin m'a demandé :

Tes parents ne sont pas là ? Tu es allée super vite, moi j'ai dû marcher sur la pointe des pieds pour ne pas les réveiller.

Je ne pouvais bien sûr pas lui expliquer que je n'avais pas à m'inquiéter de mes parents, sûrement partis danser je ne sais où. Alors j'ai paniqué et, tout en essayant d'être naturelle, j'ai répondu :

— Euh, non, ils sont... en voyage d'affaire. Mon père est... ambassadeur. Il voyage énormément et ma mère l'accompagne, alors ils ne sont jamais à la maison.

— Alors tu es tout le temps toute seule ?

— Oui, au début c'était dur, mais je m'y suis habituée.

— Au fait, je ne t'ai pas réveillée ?

Là encore, je ne pouvais pas expliquer à mon ami que je n'avais pas vraiment besoin de dormir.

— Euh... Non, je... Je me lève toujours tôt, le samedi matin.

— Ah, d'accord. Regarde, on y est !

Nous étions arrivés dans un parc, devant une table de pique-nique préparée par Matthias. Il avait préparé un parfait petit-déjeuner !

— Mais... pourquoi tu as fait tout ça ?

— En fait..., a hésité Matthias, Emma a vu sur ton carnet de correspondance que... mais ne lui dis pas que je te l'ai dit, sinon elle va encore dire que c'est de ma faute !

— Mais enfin, dis-moi ce qu'elle a vu !

— Eh bien... ton anniversaire.

— Oui ?

Je voyais bien qu'il était embarrassé et moi, je commençais à m'impatienter.

— Emma a lu que ton anniversaire était dans trois jours et on a voulu marquer le coup, fêter ça entre nous. Alors on avait prévu un petit-déjeuner pique-nique, mais les parents d'Emma ont appris qu'elle avait eu 8/20 en maths, alors ils l'ont privée de sortie pour la semaine.

— Oh, c'est super gentil, mais il ne fallait pas !

En réalité, je déteste mon anniversaire. Je grandis en quelques secondes, mes traits changent du tout au tout, mes cheveux s'épaississent, je prends quelques kilos et mes pieds s'allongent. En bref, je ne me reconnais plus. Je suis obligée de ne pas aller en cours pendant une semaine ou deux, sinon, mes amis et mes professeurs s'interrogeraient de ce changement soudain. Cette année, je n'étais pas pressée du tout !

Nous nous sommes assis et, après avoir mangé toutes les crêpes préparées par Emma, nous avons décidé de faire un détour par la fête foraine qui venait de s'installer à Nancy. Nous étions en train de ranger quand nous avons entendu quelqu'un crier :

— Attendez-moi !

Nous avons attendu quelques secondes avant de voir débouler Emma.

— Je croyais que tu ne pouvais pas venir ? a demandé Matthias.

— Mes parents dormaient encore, alors j'en ai profité. J'ai débranché leur réveil, ils ne devraient pas se lever avant deux ou trois heures, alors j'ai un peu de temps. Oh, vous avez déjà terminé ?

Elle avait l'air tellement déçue que nous nous sommes assis et nous l'avons laissée engloutir les deux crêpes qui restaient.

— 'on, qu'est-che qu'on fait, main'enant ? a demandé Emma la bouche pleine.

— Elle aime les manèges à sensation ? ai-je demandé discrètement à Matthias.

— Evidemment ! a chuchoté Matthias à sa place.

— Allez, viens, tu mangeras en route.

Nous sommes arrivés devant le nouveau manège, le Terreur Max. Matthias, pour rire, a défié Emma, qui l'a pris au sérieux et nous a forcés à venir avec elle.

Une fois sortis de l'affreux manège, mes amis étaient pâles et nous étions prêts à vomir. Nous avons décidé de rentrer chacun chez soi et de nous retrouver lundi matin. Pour la première fois depuis très longtemps, j'avais enfin l'impression d'être à ma place. Je m'étais fait des amis en un temps record, des amis qui pensent à moi et qui préparent un petit-déjeuner pour mon anniversaire.

J'ai décidé qu'il était temps de parler à mes parents. J'ai attendu trois heures devant la porte avant de les voir enfin arriver. Comme d'habitude, ils m'ont à peine lancé un regard et sont entrés, sans même me dire bonjour. Ils étaient tellement déçus que je ne sois pas la sorcière dont ils avaient rêvé !

— Papa, Maman, il faut que je vous parle.

— Oui ? a demandé Maman, surprise.

Comme je leur indiquais le canapé, ils se sont assis et ont attendu que je parle.

— On est ici depuis combien de temps ? leur ai-je demandé.

— Ça doit faire trois semaines, un mois, pourquoi ? a demandé mon père, qui ne voyait pas où je voulais en venir.

— Pourquoi est-ce qu'on a déménagé ? Et la fois d'avant ?

Ma mère a ouvert la bouche pour répondre, mais j'ai répondu à sa place :

— Je vais vous le dire : à cause de vous. Vous ne pensez qu'à vous ! Est-ce que vous vous êtes demandé ce que je voulais, moi ?

— Bien sûr, ma chérie ! C'est pour toi qu'on fait tout ça, tu as visité plus de villes que n'importe lequel de tes amis et toi, en plus, tu es une sorcière ! D'ailleurs, puisqu'on en parle, je trouve ton idée de continuer à aller à l'école complètement stupide ! Tu n'as pas besoin de travailler, tu peux faire ce que tu veux de tes journées.

— Tu n'as rien compris ! j'ai crié. Tout ce que je veux, c'est être normale. Pour la première fois j'ai de vrais amis, qui tiennent à moi ! Je m'amuse et je suis heureuse d'être ici. Vous, vous gâchez tout. Vous êtes pires que des enfants et j'ai l'impression que c'est moi qui doit vous élever, et pas l'inverse !

— Mais enfin, ma puce, qu'est-ce qui te prend ? a demandé Maman.

— Je veux que vous arrêtiez. Je veux que vous soyez des parents normaux et pas des sorciers qui vivent la nuit ! Est-ce que, pour une fois, vous pouvez vous intéresser à moi et pas à vous-mêmes ? Alors, pour cette fois, vous allez vous tenir à carreaux. Trouvez un travail, dites bonjour aux voisins quand vous les croisez, n'effrayez pas tout le monde. S'il vous plaît, faites un effort !

Après une demi-heure de discussion, mes parents m'ont promis de se tenir tranquille. Nous avons joué à des jeux de société pour la première fois en presque douze ans.

Le lendemain, ma mère est entrée dans ma chambre comme une furie à dix heures du matin.

— Prépare-toi, Maya, aujourd'hui est un grand jour !

— Quoi, qu'est-ce qu'il se passe ?

— C'est une surprise. Viens et mets cette jolie robe.

Ma mère venait d'accrocher à ma penderie une robe légère, turquoise, courte sur le devant et longue à l'arrière. Je ne savais pas pourquoi elle voulait que je la porte, mais j'étais contente qu'elle ait pensé à moi. Je me suis habillée et je suis descendue, satisfaite du reflet que me renvoyait le miroir.

C'est en entendant les cris et en voyant les ballons gonflés dans les escaliers que j'ai commencé à m'inquiéter. Quand je suis arrivée sur la dernière marche, j'ai vu mon père, debout sur une estrade improvisée dans le jardin, habillé en... magicien. Il portait un chapeau et une moustache ridicule et il avait à la main une baguette en plastique. Ma mère avait enfilé un justaucorps argenté beaucoup trop serré et des chaussures à talons qui la faisaient trébucher.

J'étais sur le point de m'évanouir. Qu'étaient-ils en train de faire ? Juste devant la scène, j'ai pu voir que tous mes camarades de classes étaient présents. Ils étaient assis sur les chaises de jardin blanches que mon père avait dû « emprunter » au magasin de bricolage. J'étais tétanisée. Et ce n'était que le début… Ma mère a pris le micro et a commencé à chanter « Joyeux anniversaire », suivie par les invités.

Mon père a annoncé que le célèbre « Antonio » allait couper son assistante Clarisse en deux. Bien évidemment, grâce aux pouvoirs de mes parents, les invités n'y ont vu que du feu. J'avais envie de disparaître sous terre. Mais, malheureusement, ça ne s'est pas arrêté là. Mon père faisait un nouveau tour de magie et ma mère distribuait des petits fours. J'étais sur le point de leur parler quand Matthias et Emma se sont jetés sur moi.

— Ah, heureusement que vous êtes là, je me sens super mal. Ce sont mes parents qui vous ont invité ?

— Evidemment ! Ton papa ambassadeur et ta maman-qui-le-suit-partout-où-il-va-en-te-laissant-toute-seule ont pensé que c'était bien d'inviter tes deux meilleurs amis à ton anniversaire. Tu voulais pas nous inviter, c'est ça ? a demandé Matthias, très énervé.

— Quoi ? Je...

— C'est bon, laisse tomber, a soupiré Emma. Tu ne nous fais pas assez confiance pour nous dire que tes parents sont magiciens.

— C'est tellement pathétique, a ajouté Matthias.

— Non, pas du tout, je...

Ils sont partis sans se retourner, ils étaient très énervés et je les comprenais. Peu à peu, les invités, mal à l'aise, ont commencé à partir. Bientôt, il ne restait plus que mes parents qui rangeaient, assis sur le canapé en agitant leurs index, et moi. Je n'avais même pas le cœur à leur en vouloir, ils n'avaient fait que ce que je leur demandais même si, évidemment, se déguiser en magicien n'était pas nécessaire.

Lundi, j'ai attendu en regardant par la fenêtre que Matthias passe me chercher. Je l'ai vu sortir de sa maison, je suis sortie et j'attendais qu'il me fasse un signe, mais il a avancé sans même me regarder. Au collège, on se moquait de moi à cause du numéro de mes parents et mes deux amis ne m'adressaient plus la parole.

Au bout d'une semaine, j'ai décidé que ça suffisait. Mercredi après-midi, Papa est venu me chercher à l'école. Quand nous sommes arrivés à la maison, Matthias sortait juste du bus. Je l'ai appelé mais il a fait comme s'il ne m'entendait pas.

— Matthias, je suis désolée.

— De quoi es-tu désolée ? De m'avoir menti ou de me faire aussi peu confiance ? Je pensais qu'on était amis.

— Mais on est amis ! Vous êtes mes deux meilleurs amis. Vous m'avez acceptée si rapidement...

— Justement, on aurait peut-être dû attendre de te connaître.

— Je comprends, mais... d'accord. Je vais te dire quelque chose, mais j'ai besoin que tu me fasses la promesse de garder ça pour toi, même sous la torture, et que tu me croiras.

Après avoir hésité, Matthias a accepté.

— Voilà, je... je suis une sorcière.

— Quoi ? a questionné Matthias en rigolant.

— Je savais que je ne pouvais pas te le dire.

— Non, attends. C'est tellement énorme... Je pensais que ça n'existait que dans les contes.

— Mon père n'est pas magicien, c'est juste un sorcier. Tu n'as pas remarqué que j'avais changé, depuis quelques jours ? C'est juste parce que nous grandissons une fois par an, le jour de notre anniversaire.

— Mouais... Désolé mais je suis pas convaincu.

— Très bien, alors... Démonstration !

Je me suis concentrée et j'ai fait comme si je voulais toucher Matthias mais, au lieu de ça, ma main a traversé la sienne. Il était sidéré mais, grâce à ça, il m'a crue. Le lendemain, j'ai refait la même démonstration à Emma.

En quelques semaines, ma vie chaotique est devenue un vrai conte de fées. Mes parents ont compris ce que représentait pour moi le fait d'avoir une maison et des amis. Ils ont même décidé d'ouvrir leur propre restaurant. Ils avaient le secret pour préparer des petits plats bien mijotés qui étonnaient leur clientèle et les gens du quartier se précipitaient chez les « magiciens de la cuisine ». Et moi, j’avais enfin trouvé de vrais amis à qui j'avais pu révéler mon secret et j'étais ici chez moi.

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Illustration de Pablo Vasquez

117 VOIX

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Image de Elisa Houot

Elisa Houot

Je suis une lycéenne passionnée par les sciences comme par la littérature. Dès que j’ai pu lire mon premier livre seule, j’ai basculé dans le monde des livres. Dans le bus, à la plage, devant la télé, en écoutant de la musique, le soir, le matin, je lis, je lis, je lis. Et depuis ...   [+]

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Le p'tit plus de Bob

Il aurait pu s’appeler Harry Potter et devenir sorcier… Mais il se nommait Harry Houdini et devint le plus grand magicien de tous les temps ! Illusionniste et prestidigitateur, ce « Roi de l’évasion » excellait dans l’art de s’échapper de boites cadenassées, de faire apparaître et disparaître des personnes ou des objets… Finalement, pour celui qui connaît les tours et les trucs, la magie, c’est pas sorcier !

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